Les courants cogniticiens
Psychologie cognitive
La psychologie cognitive s’intéresse aux processus cognitifs impliqués dans les différentes opérations mentales responsable des activités comme :

la perception, la mémoire, le raisonnement ainsi que la résolution de problème enfin le langage. L’étude de la cognition c’est l’étude de l’information depuis sa perception par nos organes sensorielle, ses traitements successifs pour les stocker en mémoire, leurs transformations pour devenir des connaissances. Ces dernières seront utilisées à leur tour permettront d’appréhender et d’analyser le monde.
Le cognitivisme fait référence à la notion de schémas, une sorte de représentations mentales qui correspondent à des formes généralisées de connaissances, relatives à des évènements précis. Les informations ainsi sous forme de schémas sont encodées dans la mémoire. Ils sont alors les guides des reconnaissances ultérieurs et qui permettent alors la compréhension et l’interprétation des nouvelles informations. L’étude des différences entre individus se fait sur la base de la différence des schémas qui guident le traitement de l’information. Ainsi les travaux et études dans ce domaine particulier de la cognition se déroulent majoritairement en laboratoire. Des expérimentations qui consistent par exemple à soumettre les sujets à des tâches ou testes. L’étude du traitement de l’information peut aussi se faire en milieu naturel par l’observation.
Selon le modèle de Beck, il y aurait un schéma central cognitif intégrant :
Croyances conditionnelles : elle s’apparente à des règles exemple « si je n’essaye pas de faire plaisir aux gens, il ne m’aimeront pas »
Croyances inconditionnelles : s’apparente plutôt à des jugements définitifs, des convictions style « je ne suis pas assez bien pour qu’on m’aime ».
Ces croyances centrales sont alors reliées à un réseau complexe de schémas. Elles représentent les schémas stables propres à chaque personnalité et qui vont agir sur son comportement quotidien, ses choix et décisions. .
Pour Beck la personnalité est un ensemble relativement stable de système indépendant et de modes. L’interprétation des stimuli externes et les réponses affectives et comportementales dépendent de ces structures interdépendantes.
Le constructivisme : La personnalité selon Kelly
Selon Kelly : « Le comportement d’un individu est dicté par la façon dont il prévoit les évènements ».
Ainsi pour Kelly la personnalité est définit comme un système caractérisé par des systèmes centraux qui guident le plus souvent les interprétations du monde et des construits périphériques que l’on peut modifier sans changer les systèmes centraux.
Selon cette théorie tout individu est comparable à un savant qui fait des hypothèses sur le monde et cherche à en vérifier l’exactitude. La personnalité est l’ensemble des constructions mentales personnelles que nous établissons pour interpréter le monde. Ces constructions aboutissent à un style cognitif particulier, qui est propre à chacun mais qui peut se regrouper en grands type. La théorie de Kelly, postule que la personnalité est faite de constructions arrangées en un système hiérarchique.
Psychologie positive
La psychologie positive est une branche de la psychologie cognitive basée sur des fondements humanistes. Le modèle de Bandura s’appuie sur une conception interactionniste. L’interaction ici consiste en une transaction établie entre soi ou facteurs internes comme les évènements cognitifs, émotionnels et biologiques avec l’environnement ou facteurs externes. Ces deux types de facteurs, internes et externes vont interagir et s’influencer réciproquement.
Ce qui caractérise cette théorie sociocognitive est qu’elle s’intéresse particulièrement au domaine de la compétence.
Pour Bandura, l’auto efficacité découle d’un système de croyance qui va procurer un sentiment d’efficacité personnelle :
1- Ce sentiment va entrainer alors une motivation et des actions;
2- Motivation et des actions, qui à leurs tours vont permettre des réalisations diverses;
3- Ces réalisations enfin vont permettre un sentiment de bien être humain.
Selon cette théorie définie, la perception qu'a un individu de ses capacités à exécuter une activité influence et détermine son mode de penser, son niveau de motivation et son comportement. Bandura prétend que les personnes cherchent à éviter les situations et les activités qu'elles perçoivent comme menaçantes, mais elles s'engagent à exécuter les activités qu'elles se sentent aptes à accomplir. Il parle de l'expérience vicariante, c'est à dire l'opportunité de pouvoir observer un individu similaire à soi-même exécuter une activité donnée, constitue une source d'information importante influençant la perception d'auto-efficacité. Cette expérience vicariante s’applique autant aux enfants qu’aux adultes dans le domaine professionnel. Elle s’applique à tout domaine nécessitant l’accomplissement et la réussite d’une tache, d’un projet comme dans le domaine scolaire, médical, amoureux...
C’est bien dans ce cadre de l’efficacité, en fonction des croyances des sujets, que d’autres chercheurs vont s’intéresser de plus en plus à d’autres croyances favorisant le succès et les performances. C’est alors qu’on va se pencher sur des notions comme l’optimisme ou l’optimisme irréaliste, désigner par certains chercheurs et ici dans cet ouvrage comme illusion positive. Cette caractéristique permettrait des réalisations et conduirait au bien être et réalisation de soi.
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